OGM en plein champ - le PS exige un moratoire
Le Parti socialiste de la Meuse, réuni en conseil fédéral à Bar-le-Duc le 15 mars, s’inquiète des risques potentiels liés à la commercialisation précoce de plantes OGM alors que peu de recherches sont menées, de façon objective et désintéressée, sur leurs effets pour la santé et l’environnement. La nouvelle étude publiée par la Criigen, concernant le maïs MON 863, renforce encore les doutes existants et la nécessité d’une prudence accrue.
Période des semis
La Meuse est concernée par des projets d’expérimentation à Foameix-Ornel et Moulotte.
Cette situation est d’autant plus préoccupante que débute en ce moment la période des semis de printemps et que les reculades successives des gouvernements de droite, et leurs mensonges sur la réalité des essais en plein champ, ont favorisé la dissémination dans de nombreux endroits en France. Le Parti socialiste de la Meuse appelle donc de toute urgence à un moratoire sur les cultures d’OGM en plein champ, comme s’y engage également Ségolène Royal.
Il revendique le développement d’une recherche d’excellence conduite dans la transparence, selon de stricts protocoles de mise en œuvre et d’évaluation, par des organismes publics correctement financés, notamment concernant la recherche médicale à long terme sur les effets des OGM et la toxicologie, et s’exprimera en ce sens dans l’enquête publique qui va s’ouvrir.